Les Marchands qui font les Garnitures de Rubans, et qui vendent les Coiffes, Fichus et autres Ajustemens des femmes, ont pour la pluspart leurs boutiques au Palais, et quelques uns devant saint Mederic, rue saint Antoine[26], et ailleurs.

[26] Les broderies du faubourg Saint-Antoine étoient déjà célèbres en 1660. (Variétés hist. et litt., t. I, p. 240.)

Pour les Gands, voyez l’article des Gantiers Parfumeurs.

Pour le Papier, l’Encre, la Cire d’Espagne, les Ecritoires, etc., voyez l’article des Papetiers, Cartonniers, etc.

Pour les Masques et Ornemens de Balets, voyez l’article des Passetemps et Menus-Plaisirs.

Entre les Quincailliers-Grossiers qui fournissent les Détailleurs, sont Mrs Bioche au Cheval d’or, Gabeüil au bon Pasteur, Moreau à la Teste d’or[27], et Menedrieux au saint Esprit rue saint Denis.

[27] « Marceau et Nedrigan, rue Saint-Denis. » Édit. de 1691, p. 23. A la suite, on lit encore : « Il y a aussi un magasin de quincaillerie rue des Deux-Boules, chez un charon. »

Il y a d’ailleurs plusieurs boutiques et magasins bien fournis de Quincailleries[28] à l’entrée du quay de la Mégisserie[29].

[28] « Qui font ensemble le gros et le détail. » Édit. de 1691, p. 23.

[29] Dans la partie qui s’appeloit plus spécialement quai de la Ferraille, non-seulement à cause de ces quincailliers, mais parce qu’il étoit encombré de petits marchands qui, sur le pavé même, y étaloient leurs ferrailles. Ils y restèrent jusqu’à l’époque du premier Empire. Piis résuma dans ce distique l’arrêté de police qui les fit déguerpir :