[244] On sait qu’il avoit succédé à son illustre frère au commencement de 1685. La Mothe le remplaça en 1710.

[245] C’est bien l’adresse que lui donne le président Hénault, Mémoires, p. 181. Parlant de Fontenelle, son neveu, il dit : « Il vint à Paris pour la première fois en 1687. Il demeura d’abord chez Thomas Corneille, son oncle et son parrain, cul de sac des Jacobins. »

1686. François Timoléon de Choisy, prieur de St Lo de Rouen[246], au Luxembourg[247].

[246] Il avoit en 1687 été reçu à la place du duc de Saint-Aignan. Il mourut en 1724, doyen de l’Académie où Portail le remplaça.

[247] Il y avoit été élevé chez son père, chancelier de Gaston d’Orléans, et il y revint passer ses dernières années dans un appartement voisin de celui qu’habitoit, dans ce grand palais alors sans maître, madame de Caylus. V. G. Desnoiresterres, Épicuriens et lettrés, 1879, in-18, p. 171.

1688. Jean Testu de Mauroy, abbé de Fontaine Jean et de St Chéron, prieur de Dampmartin, ancien aumosnier ordinaire de Madame, au Palais-Royal[248].

[248] Instituteur des filles de Monsieur, qui le logeoit au Palais-Royal. Il ne fut académicien, en 1688, que par la protection du prince qui, lorsque sa recommandation, d’ailleurs fort peu pressante, l’eut fait nommer, fut le premier à en être surpris. Il remplaça Jacques de Mesmes et eut pour successeur, en 1706, l’abbé de Louvois.

Jean de la Chappelle, conseiller du Roy, receveur général des finances de la Généralité de la Rochelle, rue du Grand Chantier au Marais[249].

[249] Quelques tragédies et une farce, les Carrosses d’Orléans, firent beaucoup moins pour sa réception, en 1688, à la place de Furetière, que son titre de secrétaire des commandements du prince de Conti. Il fit aussi une sorte de roman, les Amours de Catulle, dont se souvenoit La Bruyère lorsque, parlant de lui et du jeune prince, il dit : « Catulle et son élève… » Caractères, édit. Walckn., t. I, p. 504. — La Chapelle eut pour successeur, en 1723, l’abbé d’Olivet.

1689. François de Callières, seigneur de la Rochechellay et de Gigny, conseiller ordinaire du Roy en ses conseils, secrétaire du Cabinet de Sa Majesté[250], rue de Cléry[251].