Elle est plus orgueilleuse dans la paraphrase «d'Anactoria» de Swinburne:
«M'ayant faite moi il ne me détruira pas,
Ne me détruira ni ne m'assouvira, comme des troupeaux à lui
Qui rient, vivent an peu, et sont contents de leurs baisers
Et leurs amours sont rapides et légers,
Et la mort certaine les enserre...
«Moi, Sappho, serai une avec toutes ces choses.
Avec toute chose qui plane éternellement; et mon visage
Entrevu, mes chants écoutés dans un étrange domaine,
S'enrouleront a l'esprit des hommes...»
(Je ne connais qu'une tirade aussi magnifique dans l'exaltation de son entité: c'est lorsque Satan répudie à son tour Jéhovah, dans Milton).
Et dans ses «Sapphics»:
«Ah the singing, ah the delight, the passion!
All the Loves wept, listening; sick with anguish,
Stood the crowned nine Muses about Apollo;
Fear was upon them,
«While the tenth sang wonderful things they knew not.
Ah the tenth, the Lesbian!...»
Les livres de physiologie traitent d'exemples parfois moins poétiques, et autrement définis: «En naissant elle était très petite. Sur un portrait d'elle à 4 ans, le nez, la bouche et les oreilles sont d'une grandeur anormale et elle porte un petit chapeau de garçon...» (L'inversion sexuelle par Havelock Ellis. Cas. IV, etc):
«Il a beaucoup de soldats dans sa famille... N'aime pas les sports, mais la musique, les livres, la mer. Ne peut pas siffler.
«Son aspect n'a rien d'anormal, sinon un air de jeunesse. Il voudrait avoir un fils, mais craint le mariage.»
«... Je crois que l'affection entre personnes du même sexe, même si elle comprend la passion sexuelle et sa satisfaction, peut conduire aux résultats les plus merveilleux que la nature humaine puisse atteindre. Bref, je mets l'amour inverti sur le même plan, exactement, que l'amour normal..»