— Donne la main au monsieur et dis « à demain ».
Nous revînmes le lendemain avec André. Il connaissait le jeune sculpteur.
Les beaux messieurs ne lui donnèrent pas leurs suffrages, mais nous avions trouvé un ami.
Mon professeur de chant était venue donner sa leçon, accompagnée de son petit garçon de trois ans.
— Je me suis dit que Pierre pourrait jouer au jardin avec Jantje pendant la leçon.
Jantje était aux anges d’avoir un compagnon de son âge pour jouer. Il le prit par la main, le conduisit au jardin, et tout de suite l’assit dans son traîneau, devant lequel il s’attela, et le traîna par les sentiers.
Le petit Pierre avait pris le fouet et tapait si fort que nous dûmes intervenir.
— Tante, il me prend pour un cheval, mais on ne doit pas taper fort sur un cheval non plus, n’est-ce pas ?
Quand Jantje fut en nage, il mit le petit garçon dans le hamac et le berça.