— Doucement, fit-il, car si je berce fort, tu vas vomir comme moi l’autre jour.

L’autre se laissait faire, mais n’offrit pas de rendre la pareille.

La leçon finie, nous goûtâmes.

— Tante, tu le feras boire dans la belle tasse que mon oncle m’a donnée ?

— Certes, mon grand.

Le petit garçon fit la remarque que sa belle tasse était plus petite que celle de Jantje.

— Mais tu peux lui donner deux fois du chocolat, tante.

— Oui, mon grand.

Mon professeur invita Jantje à venir jouer le lendemain chez Pierre, qui a un beau « hobby », ajouta-t-elle.

Nous y allâmes.