— Mais c’est lourd : Léon est dedans.
— Léon va me donner la main et marcher avec moi comme un grand garçon. Jan, fais aussi quelque chose, Émile ne peut pas tout faire.
Tout de suite il prit la brouette, et en route !
Dans la pinière, Mileke et Léon se mirent, en tenant le sac entre eux deux, à y entasser des pommes de pin.
— Je n’ai pas de sac, tante.
— Non, mais tu as ton chapeau ; remplis-le et, chaque fois qu’il sera plein, tu le déverseras dans le sac.
Comme il s’appliqua !
Tout de même, il ne prend rien à la légère ; les choses les plus simples, il les fait avec attention : ce sera superbe quand il étudiera.
Il arriva, son chapeau plein.
— Il y en a trente, tante.