Il m’écoutait, abasourdi.
— Tante ! tante ! je ne veux pas faire ça !
— Non, tu dois jeter ce sabre.
Alors il hésita.
— Oui, tante… mais laisse-moi jouer encore un peu avec.
Voilà sa plus forte impression jusqu’à présent. Il faut que j’y veille… dût-il devenir maréchal de France, que je serais désolée !
J’ai tant de jolis souvenirs de lui qui me fendent l’âme ! Au mois d’août, dans l’île de Walcheren : j’y avais une ferme comme maison de campagne.
Nous avions une nichée de chats angora roux ; la mère leur permettait déjà de sortir du panier, mais, quand ils allaient trop loin, elle les ramenait délicatement de la patte. Je les avais mis au jardin sous le mûrier, sur une couverture bleue.
Jantje se balançait dans le hamac attaché aux arbres. Il faisait une chaleur torride.