— Alors c’est bien.
— Maintenant lève-toi ; tu dois te mettre sur le pot, parce que tu ne peux pas faire pipi dans ce beau lit.
— Mais, tante, je ne peux pas faire pipi là-dedans : il y a des fleurs.
— Allons, c’est fait pour ça.
— Et vous le gardez dans cette jolie petite armoire ? fit-il, en me voyant enfermer le vase dans la table de nuit.
Deux minutes après, il dormait.
Le lendemain, quand je me réveillai, il était assis à me regarder avec étonnement.
— Ah ! Wimpie, tu ne te rappelles pas ? tu es chez ta tante Keetje, tu demeures maintenant chez moi.
Il jubilait d’être remis dans l’eau chaude et d’être frotté.
— Ça sent bon, tante.