Puis, quand nous descendîmes et que je l’introduisis dans la salle à manger, il s’arrêta et contempla tout, ébahi.

— Encore une chambre, tante, est-ce qu’elle est à nous aussi ?

— Oui, ici nous mangerons.

Et je l’assis sur une chaise exhaussée de gros livres.

Le lait sucré, les tartines au pain d’épice, la jolie tasse, la jolie assiette, rien ne lui échappa, et sa figure et sa voix exprimaient une extase, comme s’il vivait un conte de fée. Après, je lui montrai le salon, puis la cuisine.

— Tante, es-tu sûre que je puis habiter là-dedans ?

— Oui, toujours.

— Et quand viendront Catootje et Keesje ? car ils doivent aussi avoir de tout cela.

— Sûrement. Ils viendront bientôt.

Je le conduisis au grenier. Il y avait là un vieux poêle ainsi que des tuyaux : tout de suite il les mania.