— Oui, il n’est plus lymphatique, il devient musclé, il est nerveux.
En un tour de main, je l’avais mis nu.
— Vois quelle peau, et ses cheveux et ses dents… Regarde quel adorable petit bonhomme, et vous allez en refaire le petit monstre d’avant.
Wimpie pleurait.
— Je ne veux pas partir, tante.
— Ma femme ne me laisse plus dormir, elle dépérit, elle pleure nuit et jour.
— C’est une comédie ! si elle pouvait me tondre, elle serait contente de me le laisser.
— Alors, évidemment, il y aurait une compensation…
— Mais la compensation est de le savoir heureux.
— Je ne peux plus vivre avec ma femme… Du reste, j’ai bien dû me passer de tout ce qu’il a ici, il le pourra également… Et voilà… Puis, c’est notre enfant… N’est-ce pas, Wimpie, tu veux bien venir avec ton père ?