Ailleurs… Pendant la pose, le mari en robe de chambre était venu s’asseoir dans l’atelier de sa femme. Leur fille prenait une leçon de chant dans une chambre voisine. Tout d’un coup elle donna une note très fausse. Je tressautai en faisant :
— Oh !…
Le monsieur me regarda, étonné.
— Comment ? vous entendez cela aussi…
Aussi !… Décidément ces gens nous prennent pour des sauvages… Aussi !…
Tout cela m’aigrissait.
Une grande dame, qui faisait de la peinture à ses moments perdus, m’avait prise en sympathie. A la première communion de Naatje, elle avait acheté des robes pour la petite et pour moi.
Je lui disais un jour que j’aurais tant voulu savoir un métier.
— As-tu déjà été mariée, Keetje ?