Apprends-moi les combats dignes des grands esprits,

A détruire l'erreur et sa rage insensée,

A tout vaincre, en luttant par la seule pensée:

Va peindre, en vers discrets, à la sœur de mon roi

Le destin de ce jour, qu'avec horreur je voi.

Dis-lui que, sans l'amour qui m'enchaîne à son frère,

Sur-tout sans notre ardeur à son ame si chère,

Je n'eusse point armé d'un glaive furieux

La main qui touche un luth aimé d'elle et des cieux.

Mais, que vois-je?.... ô Tésin! dans ton urne agitée