On en trouve les détails dans plusieurs ouvrages bien connus, qui traitent de la gravure. Le lecteur peut y recourir.

Les pastiches en peinture sont peut-être encore plus abondants.

Les voyageurs savent qu'à Rome il y en a des fabriques régulières.

Les amateurs anglais se rappellent qu'il a existé à Lambeth, pendant assez longtemps, une manufacture de tableaux, lancés dans le commerce, comme sortis du pinceau de Morland.

Si Van Dyck n'était pas mort à quarante et un ans, mais avait vécu aussi longtemps que Titien, encore n'aurait-il pas eu le temps de peindre la moitié des portraits qu'on lui attribue. Les faux Raphaël et Titien se rencontrent fréquemment à Londres.

Terminons notre Essai sur les Pastiches par ces mots de Pline le jeune:—

"Verum de his plura fortasse quam debui, sed pauciora quam volui." viii. 16.

FIN.

REMARQUES.

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