F. A. Wolff. De l'Origine des Epopées Homériques.

L'académicien Ste. Croix a publié en 1798, une "Réfutation du Paradoxe littéraire de Fred. Aug. Wolff, sur les poésies d'Homère." Il affirme, dans cette brochure de 60 pages, que l'usage de l'écriture précéda chez les Grecs, la guerre de Troie, de plus de trois siècles; que l'Iliade et l'Odyssée furent écrits dès l'origine; que l'unité d'action et la gradation d'intérêt, sont sensibles, et prouvent l'intégrité de l'un et de l'autre poème; enfin, que les plus célèbres critiques de l'antiquité n'ont pas hésité à attribuer ces œuvres à Homère.

Page 12.

Pastiche de Cicéron par Dion.

Dans le No. du mois d'avril 1818, de l'Hermes Romanus, page 1320, on trouve une notice sommaire des étranges discussions dont les œuvres oratoires de Cicéron ont été l'objet, chez les Anglais et les Allemands, durant les vingt premières années de ce siècle.

M. Guillaume Duvair a composé une assez curieuse Anti-Milonienne en français.

Page 13.

Les réflexions de M. Van de Weyer ont une grande conformité avec celles du vieux A. Baillet, dans son "Traité des auteurs déguisés," et avec celles de J. Christ. Mylius, dans la préface de sa "Bibliotheca Anonymorum," etc., Hambourg, 1740.

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Correspondance de St Paul et de Sénèque.