Elegia de Philomelâ.

De Pulice.—Somnium.

Epigrammata Scholastica de Virgilii xii. libris Æneidos.

De Cuculo. De Aurorâ. De Limace.

De quatuor humoribus.

De ludo latrunculorum.

De Fortunâ.

De Vetulâ.

Le poète, désespérant d'être rappelé de son exil, composa ce dernier poème pour y retracer la vie qu'il avait jadis consacrée à l'amour. En mourant, il avait ordonné que cette composition intitulée Vetula fût enterrée avec lui. On la retrouva dans un cimetière public d'un faubourg de la ville de Dioscurias, capitale de la Colchide; ce manuscrit fut porté à Constantinople, par ordre du roi de ce dernier pays, et Léon, protonotaire du sacré palais, et secrétaire de l'Empereur Vatace, le publia. On ajoutait que dans le même tombeau se trouvait aussi l'inscription funéraire d'Ovide! Naudé[32] cite encore plusieurs autres témoignages sur ce même poème attribué à Ovide.

[32] Dans le Dialogue de Mascurat, p. 225.