[52] Lettre de d’Éon au duc de Praslin, 22 août 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 1re part., p. 23.)

[53] Le duc de Praslin à d’Éon, 13 septembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)

[54] D’Éon au duc de Praslin, 25 septembre 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., p. 40.)

[55] D’Éon au comte de Guerchy, le 25 septembre 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., p. 74.)

[56] Cité par Gaillardet, p. 129.—Voici le texte de la lettre du duc de Praslin:

«Versailles, le 4 octobre 1763.

«L’arrivée de l’ambassadeur du Roi, Monsieur, faisant cesser la commission que Sa Majesté vous avait donnée, avec la qualité de son ministre plénipotentiaire, je vous envoie votre lettre de rappel que vous remettrez à Sa Majesté Britannique selon l’usage, et le plus promptement qu’il vous sera possible. Vous trouverez ci-joint la copie de cette lettre. Vous partirez de Londres aussitôt après votre audience et vous vous rendrez tout de suite à Paris d’où vous me donnerez avis de votre arrivée, et où vous attendrez les ordres que je vous adresserai, sans venir à la Cour.

«Je suis très sincèrement, Monsieur, etc...»

(Lettres, mémoires et négociations..., p. 101.)

[57] Le roi abandonna en réalité d’Éon dès ce moment et ne songea qu’à rentrer en possession de ses papiers, ainsi que le prouvent deux billets adressés à Tercier, l’un du 11 octobre 1763: