Sommaire.—Catulle.—Licence et obscénité de ses poésies.—Ses maîtresses et ses amies.—Clodia ou Lesbie, fille du sénateur Métellus Céler, maîtresse de Catulle.—Le moineau de Lesbie.—Ce que c’était que ce moineau.—Passion violente de Catulle pour Lesbie.—Rupture des deux amants.—Résignation de Catulle.—Mariage concubinaire de Lesbie.—Catulle revoit Lesbie en présence de son mari.—Subterfuges employés par Lesbie pour ne pas éveiller la jalousie de son mari.—La courtisane Quintia au théâtre.—Vers de Catulle contre Quintia.—La courtisane grecque Ipsithilla.—Billet galant qu’adressa Catulle à cette courtisane.—Épigramme de Catulle aux habitués d’une maison de débauche où s’était réfugiée une de ses maîtresses.—Colère de Catulle contre Aufilena.—La catin pourrie.—Vieillesse prématurée de Catulle.—Lesbie au lit de mort de son amant.—Properce.—Cynthie ou Hostilia.—Son amour pour Properce.—Statilius Taurus, entreteneur de Cynthie.—Résignation de Properce à l’endroit des amours de sa maîtresse avec Statilius Taurus.—Les oreilles de Lygdamus.—Conseils de Properce à sa maîtresse.—La docte Cynthie.—Élégies de Catulle sur les attraits de sa maîtresse.—Axiome de Properce.—Nuit amoureuse avec Cynthie.—Les galants de Cynthie.—Ses nuits à Isis et à Junon.—Gémissements de Properce sur la conduite de Cynthie.—Les bains de Baïes.—Properce se jette dans la débauche pour oublier sa maîtresse.—Réconciliation de Properce avec Cynthie.—Changement de rôles.—Acanthis l’entremetteuse.—Jalousie de Cynthie.—Lycinna.—Subterfuge qu’employa Cynthie pour s’assurer de la fidélité de son amant.—Phyllis et Téïa.—Properce pris au piége.—Fureur de Cynthie.—L’empoisonneuse Nomas.—Funérailles précipitées de Cynthie.—Mort de Properce.—Ses cendres réunies à celles de Cynthie.

[CHAPITRE XXVI.]

Sommaire.—Tibulle.—Sa vie voluptueuse.—L’affranchie Plania ou Délie.—Le mari de cette courtisane.—La mère de Délie protége les amours de sa fille avec Tibulle.—Tendresse platonique de Tibulle.—Recommandations du poëte à la mère de son amante.—Philtres et enchantements.—Ennuyée des sermons de Tibulle, Délie lui ferme sa porte.—Tibulle dénonce au mari de Délie l’inconduite de sa femme.—Amour de Tibulle pour Némésis.—Prix des faveurs de cette prostituée.—Cerinthe empêche Tibulle de se ruiner pour Némésis.—Tibulle amoureux de Néère.—Refus de Néère d’épouser Tibulle.—Néère prend un amant.—Désespoir de Tibulle.—Déclaration d’amour à Sulpicie, fille de Servius.—Sulpicie accorde ses faveurs à Tibulle.—Infidélités de Tibulle.—Glycère.—Amour sérieux de Tibulle pour cette courtisane grecque.—Dédains de Glycère.—Mort de Tibulle.—Délie et Némésis à ses funérailles.—Cornelius Gallus.—Lycoris.—Gallus à la guerre des Parthes.—Son poëme à Lycoris.—Retour de Gallus.—Infidélités de Lycoris.—Gentia et Chloé.—Lydie.—La Lycoris de Maximianus, ambassadeur de Théodoric.—Ovide.—Corinne.—Conjectures sur le vrai nom de cette courtisane.—Le mari de Corinne.—Manéges amoureux que conseille Ovide à Corinne.—Corinne chez Ovide.—Jalousie et brutalité d’Ovide.—Son désespoir d’avoir frappé Corinne.—L’entremetteuse Dipsas.—L’eunuque Bagoas.—Napé et Cypassis, coiffeuses de Corinne.—Amours d’Ovide et de Cypassis.—Avortement de Corinne.—Indignation d’Ovide à la nouvelle de cet odieux attentat.—Empressement de Corinne pour regagner le cœur d’Ovide.—Froideur d’Ovide.—Honte et dépit de Corinne.—Ovide est mis à la porte.—Corinne et le capitaine romain.—Gémissements d’Ovide.—Corinne devenue courtisane éhontée.—Dernière lettre d’Ovide à Corinne.—Ovide compose son poëme de l’Art d’aimer, sous les yeux et d’après les inspirations des courtisanes.—Sa liaison secrète supposée avec la fille d’Auguste.—Ovide est exilé au bord du Pont-Euxin.—Mort d’Ovide.

[CHAPITRE XXVII.]

Sommaire.—Marcus Valerius Martial, poëte complaisant des libertinages de Néron et de ses successeurs.—Vogue immense qu’obtinrent les Épigrammes de Martial.—Réponse de Martial à son critique Cornélius qui lui reprochait l’obscénité de ses poésies.—Quelles étaient les victimes ordinaires des sarcasmes de Martial.—Mœurs déréglées de ce poëte.—Quels étaient les lecteurs habituels des œuvres de Martial.—Portraits de courtisanes.—Lesbie.—Libertinage éhonté de cette prostituée.—Chloé et son amant Lupercus.—La pleureuse des sept maris.—Thaïs.—Philenis et son concubinaire Diodore.—Horrible dépravation de Philenis.—Épitaphe que fit Martial pour cette infâme prostituée.—Galla.—Injustice de Martial à l’égard de cette courtisane.—Épigrammes qu’il fit contre elle.—D’où lui venait la haine qu’il lui avait vouée.—Les vieilles amoureuses.—Effrayant cynisme de Phyllis.—Épigrammes contradictoires de Martial contre cette courtisane.—Lydie.—Aversion et dégoût de Martial pour les vieilles prostituées.—Fabulla, Lila, Vetustilla, etc.—Les fausses courtisanes grecques.—Celia.—Épigramme de Martial contre cette prétendue fille de la Grèce.—Lycoris.—Glycère.—Chioné et Phlogis. De quelle façon grossière Martial accueillit une gracieuse invitation à l’amour que lui avait envoyée Polla.—Honteuse profession de foi qu’il adressa à sa femme Clodia Marcella.—Son retour en Espagne.—Épigramme expiatoire de Martial.—Sa fin champêtre.—Pétrone.—Son Satyricon, tableau des mœurs impures de Rome impériale.—Les Épigrammes de Pétrone.—Suicide de Pétrone.

[CHAPITRE XXVIII.]

Sommaire.—Les empereurs romains.—Influence perverse de leurs mœurs dépravées.—Rigueur des lois relatives à la moralité publique avant l’avénement des empereurs.—Le chevalier Ebutius et sa maîtresse, la courtisane Hispala Fecenia.—Jules César.—Déportements de cet empereur.—Femmes distinguées qu’il séduisit.—Ses maîtresses Eunoé et Cléopâtre.—Infamie de ses adultères.—César et Nicomède, roi de Bithynie.—Chanson des soldats romains contre César.—Octave, empereur.—Son impudicité.—Épisode singulier des amours tyranniques d’Auguste.—Répugnance d’Auguste pour l’adultère.—Son inceste avec sa fille Julie.—Son goût immodéré pour les vierges.—Sa passion pour le jeu.—Ses femmes Claudia, Scribonia et Livia Drusilla.—Le Festin des douze divinités.—Apollon bourreau.—Tibère, empereur.—Son penchant pour l’ivrognerie.—Étranges contradictions qu’offrirent la vie publique et la vie privée de cet empereur.—Tibère Caprineus.—Le tableau de Parrhasius.—Caligula, empereur.—Ses amours infâmes avec Marcus Lépidus et le comédien Mnester.—Sa passion pour la courtisane Pyrallis.—Comment cet empereur agissait envers les femmes de distinction.—Le vectigal de la Prostitution.—Ouverture d’un lupanar dans le palais impérial.—Le préfet des voluptés.—Claude, empereur.—Honteuses débauches de ses femmes Urgulanilla et Messaline.—Néron, empereur.—Sa jeunesse.—Ses soupers publics au Champ-de-Mars et au grand Cirque.—Les hôtelleries du golfe de Baïes.—Pétrone, arbitre du plaisir.—Abominables impudicités de Néron.—Son mariage avec Sporus.—Sa passion incestueuse pour sa mère Agrippine.—Les métamorphoses des dieux.—Galba, empereur.—Infamie de ses habitudes.—Othon, empereur.—Ses mœurs corrompues.—Vitellius, empereur.—Ses débordements.—Son amour pour l’affranchi Asiaticus.—Son insatiable gloutonnerie.—Vespasien, empereur.—Retenue de ses mœurs.—Titus, empereur.—Sa jeunesse impudique.—Son règne exemplaire.—Domitia et l’histrion Pâris.—Domitien, empereur.—Ses déportements.—Nerva, Trajan et Adrien, empereurs.—Antonin-le-Pieux et Marc-Aurèle.

[CHAPITRE XXIX.]

Sommaire.—Commode, empereur.—Ses turpitudes et ses cruautés.—Ses impurs caprices.—Son mignon Anterus.—Comment Commode employait ses jours et ses nuits.—Mort d’Anterus.—Douleur de Commode.—Ses trois cents concubines et ses trois cents cinædes.—Ses orgies monstrueuses.—Ses incestes.—Hideuses complaisances auxquelles il soumettait ses courtisans.—L’affranchi Onon.—Commode se fait décerner par le sénat le surnom d’Hercule.—Horribles débauches de ce monstre.—Comment Marcia, concubine de Commode, découvrit le projet qu’avait l’empereur de la faire périr, ainsi qu’un grand nombre des officiers de la maison impériale.—Philocommode.—Mort de Commode.—Héliogabale, empereur.—Célébrité unique d’infamie laissée par lui dans l’histoire.—Héliogabale, grand-prêtre du Soleil.—Sa mère Semiamire.—Luxe macédonien des vêtements d’Héliogabale.—Semiamire clarissima.—Petit sénat fondé par l’empereur pour complaire à sa mère.—Ce que c’était que le petit sénat et de quoi l’on s’y occupait.—Goûts infâmes d’Héliogabale.—Quelle sorte de gens il choisissait de préférence pour compagnons de ses débauches.—Comment il célébrait les Florales.—Les monobèles.—Plaisir qu’il trouvait à se mêler incognito aux actes de la Prostitution populaire.—Sa sympathie et sa tendresse pour les prostituées.—Convocation qu’il fit de toutes les courtisanes inscrites et de tous les entremetteurs de profession.—Comment il se conduisit devant cette tourbe infâme qu’il présida et don qu’il fit à chacun des assistants.—L’empereur courtisane.—Argenterie érotique de ses festins.—Comment Héliogabale célébrait les vendanges.—Femmes légitimes qu’eut cet empereur hermaphrodite.—La veuve de Pomponius Bassus.—Cornelia Paula.—La prêtresse de Vesta.—Maris d’Héliogabale.—Le conducteur de chariot, Jérocle.—Aurelius Zoticus, dit le cuisinier.—Comment Jérocle se débarrassa de ce rival.—Mariage des dieux et des déesses.—Festins féeriques d’Héliogabale.—Petites loteries qu’il faisait tirer à ces festins.—Droits qu’avaient les courtisanes dans le palais impérial.—Meurtre d’Héliogabale par les soldats.—Alexandre Sévère, empereur.—Bienfaisante influence de son règne.—Gallien, empereur.—Ses débauches.—Le divin Claude, empereur.—Aurélien, empereur.—Tacite, empereur.—Les mauvais lieux sont défendus dans l’intérieur de Rome.—Probus, empereur.—Carin, empereur.—Sa vie infâme.—Dioclétien, empereur.—C’est sous son règne que semble s’arrêter l’histoire de la Prostitution romaine.

FIN DE LA [TABLE].