Note 28: Page 270, Traité des premiers offices de la couronne de France.[Retour au Texte Principal]
Note 29: Concernant les rois de France, leur couronne et maison, page 389.[Retour au Texte Principal]
Note 30: Les lettres données par Louis VIII, en 1224, pour l'abolition de diverses coutumes dans la ville de Bourges, portent: «Astantibus in palatio nostro, quorum nomina supposita sunt et signa. Dapifero nullo. Signum Roberti, buticularii. Signum Bartholomæi, camerarii. Signum constabularii. Data per manum Garini, Silvanectensis episcopi,» (c'était le chancelier).[Retour au Texte Principal]
Note 31: Favin, page 270.[Retour au Texte Principal]
Note 32: Ce fait et beaucoup d'autres prouvent que La Roque est dans l'erreur lorsqu'il assure dans son Traité de la Noblesse, chap. xix, que les rois rendirent héréditaires les grands officiers de la couronne en les attachant à des fiefs territoriaux transmissibles aux héritiers. Ils en firent des fiefs, et ne les attachèrent point à des fiefs territoriaux. Il y a mieux: on voit dans Du Tillet qu'ils attachèrent des terres à quelques uns de ces fiefs incorporels, et que ces terres en étaient les dépendances.[Retour au Texte Principal]
Note 33: La Roque, dans son Traité de la Noblesse, cite le sire de Joinville comme sénéchal du roi de France et comme faisant partie de la cour de France. C'est une erreur. On voit dans les mémoires de Joinville, qu'il refusa de prêter serment à Louis IX, parcequ'il était sénéchal du comte de Champagne, et par là son vassal lige.[Retour au Texte Principal]
Note 34: Voyez les Ordonnances du Louvre, tom. XV, pag. 317; note sur les lettres de Louis XI, signées par les grands officiers en faveur des descendants d'Eudes Lemaire, dit Challo Saint-Mas, pour un pèlerinage en terre sainte.[Retour au Texte Principal]
Note 35: Du Tillet pag. 412, 413, 414.[Retour au Texte Principal]
Note 36: Legendre, Mœurs des Français.[Retour au Texte Principal]
Note 37: Voyez chapitre V du Mémoire pour servir à une nouvelle histoire de François Ier, et les notes d'après Cangé.[Retour au Texte Principal]