Note 38: Le grand-écuyer en 1399 grand-maître de l'écurie, sous Charles VIII, grand-écuyer (Tanneguy Du Châtel fut ainsi qualifié), grand-écuyer de France sous Louis XI (Alain Guyon ainsi qualifié en 1440).[Retour au Texte Principal]

Note 39: Du Tillet, page 240.[Retour au Texte Principal]

Note 40: Du Tillet, page 240.[Retour au Texte Principal]

Note 41: Brantôme sur Henri II.[Retour au Texte Principal]

Note 42: Règne de Henri II, 1547.[Retour au Texte Principal]

Note 43: Manuscrits de la Bibliothèque du roi.[Retour au Texte Principal]

Note 44: Septembre 1522. Déclaration de François Ier, que les officiers domestiques de madame sa mère jouissent de semblables priviléges que les siens.—Mêmes priviléges octroyés à ceux de la reine de Navarre, sa sœur, 1525 et 5 décembre 1541.—Mars 1542. Déclaration que les officiers domestiques et commensaux soient exempts de toutes contributions, emprunts, impositions.—1543. Même déclaration en faveur des officiers de la reine.[Retour au Texte Principal]

Note 45: «Le grand-aumônier, dit Dumont (Cérémonial diplomatique, t. I, p. 436), n'a pris le titre de grand-aumônier de France que sous François Ier, en vertu des lettres du 7 août 1543. Auparavant il n'avait d'autre titre que celui d'aumônier du roi

Dumont est inexact sur ce dernier point. Geoffroy de Pompadour a été qualifié, en 1486, de grand-aumônier du roi, et non simplement d'aumônier du roi. Ainsi le changement opéré par François Ier a consisté à qualifier de grand-aumônier de France le même ecclésiastique qui n'avait que le titre de grand-aumônier de la maison. Voici ce que dit sur ce sujet Anselme, dans l'Histoire générale de la maison de France (tome VIII, page 223): «Geoffroy de Pompadour est le premier qui a été qualifié grand aumônier du roi, en 1486, sous le règne de Charles VIII. Ses successeurs en cette charge ont continué à prendre la même qualité, jusqu'à Antoine Sanguin, dit le cardinal de Meudon, qui en fut pourvu par le roi François Ier, en 1543, sous le titre de grand aumônier de France: ce qui a été suivi par tous ceux qui en ont été revêtus après lui.»

Il est certain, au reste, que, sous le titre de grand-aumônier de France, on n'a jamais vu ni pu voir un grand officier de la couronne. La scandaleuse affaire du cardinal de Rohan, grand-aumônier de France, au sujet d'un collier de la reine Marie-Antoinette, donna lieu à examiner (en 1787) si, en qualité de grand-aumônier, le cardinal de Rohan avait le droit d'être jugé, comme les grands officiers de la couronne, au parlement, chambres et pairs assemblés. Il fut jugé comme grand officier de la maison seulement, dans les chambres assemblées. (Voyez l'État de la France. 1736, tome I, page 63.)[Retour au Texte Principal]