—«Gaultier,» dit-elle, «venez m'aider à descendre de cheval.»
Lorsqu'elle eut mis enfin pied à terre, elle regarda de nouveau, avec cette même insolente fixité, Maligny, miss Campbell, miss Campbell et Maligny. Puis, appelant celui-ci à part, elle commença de lui parler tout bas et vivement. Et, comme il protestait d'un geste, elle dit, très haut, ne se possédant plus, les confondant, Hilda et Jules, dans un même outrageant éclat de rire:
—«Vous avez voulu vous moquer de moi, monsieur de Maligny, avec votre maîtresse... Vous n'en serez pas les bons marchands. Je saurai vous retrouver tous les deux, mademoiselle et vous... Gaultier,» continua-t-elle, «nous rentrons à Rambouillet... Et vite...»
[1] SALNOVE, auteur de la Vénerie royale (1665). VERRIER DE LA CONTERIE, auteur de la Vénerie normande (1763). D'YOUVILLE, inscrit dans l'Almanach de Versailles de 1789 sous le titre de Commandant de la Meute du Chevreuil, auteur d'un Traité de vénerie (1788). DESCRAVIERS, auteur du Parfait Chasseur (1810).
[2] Voir Un homme d'affaires.
[3] Titre de la pièce de Shakespeare, connue en France sous le nom de: la Mégère apprivoisée.
[4] Il empaume la voie, et moi je sonne et crie. (Les Fâcheux, II, 7.)
[5] Il faut lire, dans le Jacques du Fouilloux, les chapitres xxii et suivants sur le Jugement et Cognoissance du pied de cerf, des fumées, des portées, des alleures, pour goûter tout le pittoresque de ce charmant livre.
[6] «Cernes: terme de chasse, enceinte pour traquer le gibier.» (Littré.)—«Gaignages: on entend par gaignages, toutes les terres cultivées où les animaux vont, la nuit, chercher leur nourriture. (De Chaillou.)—Ronsard a dit:
Il savait par sus tout laisser courre et lancer.
Bien démesler d'un cerf les ruses et la feinte...
Les «gaignages», la nuict, le lict et le coucher...