[249] Vatel. Mᵐᵉ Du Barry, t. II, p. 175.—Rohan fit son entrée à Vienne le 6 janvier 1772.
[250] Boutry. Autour de M.-Antoinette (Paris, 1906), p. 211.
[251] De la Rocheterie. Marie-Antoinette (Paris, 1905), t. I, pp. 108 et suiv.
Vatel cite dans son Histoire de Mᵐᵉ Du Barry (t. II, p. 163) une dépêche de Marie-Thérèse à Mercy, datée du 31 janvier 1773, où elle reconnaît que «contraire à cet inique partage si inégal et à se lier avec ces deux monstres» le malheur des temps «l’a tellement accablée qu’elle a cédé, mais bien contre sa conviction.»
[252] Boutry. Autour de M.-Antoinette, p. 208 (d’après les archives des affaires étrangères).
[253] Corresp. M. Argenteau, I, 298. Lettre de Mercy du 15 avril 1772.
[254] Corresp. M. Argenteau, I, 298. Lettre de Mercy du 15 juin 1772 au baron Nény.
[255] Sans rappeler l’ancienne malveillance du Chancelier contre d’Aiguillon, Lebrun, celui qui devait être plus tard le prince architrésorier de l’Empire, donne dans ses Opinions (1831, p. 40) l’origine de l’antagonisme signalé par Mercy. Quand la Du Barry sollicitait pour son allié le poste des affaires étrangères, d’Aiguillon envoya auprès de Lebrun, inspecteur général des domaines de la Couronne, un de ses collègues, M. de C***, avec prière de «déterminer Maupeou à parler pour le duc». Et l’émissaire ajoutait que si d’Aiguillon «n’avait pas l’obligation de sa place» au chancelier, il «serait son ennemi». Lebrun résume ainsi l’anecdote: «Le roi céda de lassitude: M. d’Aiguillon fut nommé. Il se souvint bien qu’il ne le devait pas à M. de Maupeou; et sans doute il me fit l’honneur de croire que j’avais été pour quelque chose dans son silence.»
[256] Vatel. Mᵐᵉ Du Barry, t. II, pp. 175 et suiv.
[257] Boutry. Autour de M.-Antoinette, pp. 216 et suiv.