—Non, Pierre, ce n’est pas cela. Tu décommanderas, au contraire; plus de noce, plus de repas... plus de bal... il ne nous faut plus rien.
Pierre me regarde ouvrant de grands yeux:
—Ah! mon Dieu, mon frère... qu’est-ce que tu dis donc là. plus de noce?...
—Non, Pierre, cela ne se peut plus...
—Mais Manette et son père, qui s’attendent à danser?...
—Manette et Bernard m’approuveront.
—Tout ce monde que tu as invité?
—Chacun retournera dîner chez soi.
—Et ce traiteur qui fait le repas?
—Il est encore temps de l’empêcher, et c’est pour cela que tu vas y courir.