[FÊTES]
La valse est jolie,
Les grands élans du cœur le sont aussi.
Rues,
Une roue valsait éperdûment.
Des roues, des robes, des chapeaux, des roses.
Arrosée,
La plante sera prête pour la fête a souhaiter.
[MOURIR]
Vérité noire,
Noire vérité.
On sort le mort et la maison recule.
La pierre est dure, le mort n'est pas en pierre,
(Vérité déjà vieille).
[JONGLEUR]
Chaleur.
Le jour des massues,
Le jour des épaules,
Du luxe.
Armes devant la vitre,
L'armure de cristal
Parée de feuillage,
Ombrage, plumage.
La force sépare l'homme de ce qu'il tient,
Ciel complaisant.
Bientôt les yeux n'auront plus besoin des mains
Il pourra saisir une échelle.
La tête au bord du fleuve,
Espoir d'un seul bouquet.
Désespoir.
[PROMENADE]
Habitude de marcher,
Habitude de courir,
Terre couverte et découverte,
Plus petite qu'un empire,
Bien étendue,
Mienne ici et là,
Ailleurs aussi,
Avec le geste pour rire
De cueillir
Les arbres et les promeneurs,
Leurs ombres et leurs cannes,
Le sol partout divisé.
[PROMENEURS]
Entourée,
La mère, toujours la même,
La plus utile,
L'habitante, la belle,
L'inévitable mère
Et le manteau de tous.
Les nuages, leur contraire
À terre,
Masses lourdes, masses légères.
La famille mouillée
Malgré les arbres mouillés
Au bord de l'eau.
Les bois ont leur lumière.
Ombre des douces.
Importance.
La forêt au dedans
Et le ciel au dehors, la lumière
À terre.