—Ta sœur, dit-elle,—a nom madame la comtesse de Mersanz.

—Béatrice! s'écria Vital stupéfait.

—Tiens, tiens! fit Lagard;—petit à petit, on saura l'histoire.

—Ma mère, reprit Vital tremblant,—vous avez parlé de mort...

La petite bonne femme s'était laissée tomber sur la chaise où Lagard s'asseyait tout à l'heure auprès de la table. Elle essuya son front baigné de sueur.

—Oui, oui..., j'ai parlé de mort, dit-elle.

Puis elle ajouta tout bas:

—Je les aurais bien empêchés de la tuer comme ils ont tué l'autre...

Vital vint à elle et la prit par la main en disant:

—Ma mère, ma mère, répondez-moi, je vous en prie!