—Alors, ça aurait l'air d'un cadeau de congé. Je n'en veux pas.
Une autre fois, François n'avait pas entendu la demande de M. le comte, mais la réplique de Fanchette fut:
—Je veux bien que tu ne m'épouses pas, mais si tu en épouses une autre, je ne te prends pas en traître, tu mourras étranglé.
Et c'étaient des rires!...
Vers huit heures, comme le vent du soir fraîchissait, François fut prié de fermer la croisée. Il venait justement de servir la bouteille de Clos Vougeot, préparé à l'aide du petit flacon et selon la formule du patron.
Une demi-heure après, on servit le café et on se retira discrètement.
Une demi-heure après encore, et toujours discrètement, François mit son œil à la serrure.
M. le comte dormait profondément. Son cigare en tombant avait mis le feu à la nappe qui fumait. Fanchette avait renversé sa jolie tête dans ses cheveux et sommeillait aussi.
François entra sans bruit. Il éteignit la lampe, jeta sous la table le mouchoir avec l'étui à photographies qui contenait tout uniment six portraits de Mlle Fanchette—et rouvrit la fenêtre.
Un des châssis craqua.