[301]: Lettre de Milizia à Lami: «Si Bonaparte avait encore demandé une douzaine de cardinaux et six douzaines de prélats et douze douzaines d'abbés, le tout avec plusieurs autres musiciens de tout sexe, il aurait fallu qu'ils fussent tous allés se prosterner devant lui. Oh! Quanto abbiamo daridere!»

[302]: Brescia, 17 août 1796 (Correspondance, t. I, p. 541). «On m'assure que la cour de Rome vous a demandé de lui prouver que la France était érigée en République. Ou m'assure que Rome ne veut plus accorder de bénédictions aux Ferrarais et aux Bolonais, mais bien à ceux de Lugo. Joignez à cela le légat envoyé à Ferrare, et le retard de l'exécution de l'armistice, et le roi votre maître se convaincra de la mauvaise foi d'un gouvernement dont l'imbécillité égale la faiblesse.»

[303]: Lettre du 8 juillet 1796, citée par A. de Montor. Pie VI, t. I, p. 20.

[304]: Sur l'affaire de Lugo on peut consulter deux lettres de Bonaparte au Directoire (14 juillet, t. I, p. 477) et à d'Azara contre Capelletti (12 août, t. I, p. 541).

[305]: Milan, 26 septembre 1796 (Correspondance, t. II, p. 13). Cf. lettre du 5 octobre (t. II, p. 37).

[306]: Curieuse lettre de Bonaparte au Directoire, en date de Milan, 28 décembre 1796 (Correspondance, II, 205).

[307]: Lettre du 12 janvier 1707.

[308]: Lettre du 6 mars 1797.—Cf. lettre du 7 janvier, adressée par le cardinal Busca au cardinal Albani alors à Vienne: «Je vois que les propositions du prince du la Paix avaient pour objet de nous intimider, et que, si l'on n'avait pas pour but de dépouiller le Pape de sa puissance temporelle, au moins voulait-on lui en retrancher une bonne partie. La reine d'Espagne a le plus grand désir d'agrandir les États de l'infant de Parme, mari de sa fille, et fera tout pour le contenter. Le chevalier Azira, mécontent de nous, ne laisse pas de souiller, mais je ne crois pas que la cour de Vienne puisse voir tranquillement les Espagnols maîtres des meilleures parties de l'Italie.»

[309]: Lettre de Milizia: «Messieurs les Romains se présentent la bourse à la main pour fournir des dons gratuits en faveur des armées pontificales, qui feront monts et merveilles. Les femmes aussi, même celles qui n'ont rien, donnent gratis ce qu'elles savent donner. Vous seriez-vous jamais attendu à voir les troupes du Pape monter à 50.000 hommes?»

[310]: Castro, Ouv. cité, t. II, p. 18.