[311]: Lettre du 3 février 1797. Cf. les lettres de Milizia.

[312]: Cf. Correspondance. t. II. p. 291.—Lettre de Bonaparte à Cacault, en date du 22 janvier 1797 (Corresp., II, 265): «Vous aurez la complaisance de partir de Rome six heures après la réception de cette lettre, et vous viendrez à Bologne. On vous a abreuvé d'humiliations à Rome et on a mis tout en usage pour vous en faire sortir. Aujourd'hui résistez à toutes les instances: partez.»

[313]: Lettre de Bonaparte au Directoire (3 février). Correspondance, II, 301.

[314]: Mémoires de Marmont, I, 259.

[315]: Arrêtés pris à Forli (4 février), à Pesaro (7 février), à Macerata (15 février). Voir Correspondance, II, 308, 313, 335.

[316]: Lettre au Directoire (Correspondance, II, 332): «Ils sont très misérables; les trois quarts pleurent quand ils voient un Français. D'ailleurs, à force d'en faire des battues, on les force à se réfugier en France. Comme ici, nous ne touchons en aucune manière à la religion, il vaut beaucoup mieux qu'ils y restent. Si vous approuvez cette mesure, et qu'elle ne contrarie pas les principes généraux, je tirerai de ces gens-là un grand parti en Italie.» Cf. Proclamation de Macerata, du 15 février 1797, t. II, p. 334.

[317]: Ferrare, 21 octobre (Corresp., II, 66). Il est vrai que Bonaparte, tout en affectant une grande confiance à l'égard du cardinal, ne cherchait au fond qu'à utiliser ses services. N'écrivait-il pas au Directoire, à la date du 24 octobre (Corresp., II, 68): «Je l'ai envoyé à Rome sous prétexte de négocier, mais dans la réalité pour m'en débarrasser.»

[318]: Correspondance, t. II, p. 264.

[319]: Id., t. II, p. 329.

[320]: Miot. Mémoires, I, p. 121. Voici les conclusions de sa réponse au Directoire: «Une révolution complète en Italie est, selon moi, impossible. Si cela pouvait avoir lieu dans l'état actuel des esprits, elle serait terrible par les excès auxquels se porteraient des hommes féroces et sans principes. Elle serait sans avantages pour l'humanité et le bonheur de la société, parce qu'elle serait l'ouvrage du fanatisme et de la vengeance.»