[331]: Id., t. II, p. 347.

[332]: Id., t. II, p. 342.

[333]: Joseph n'avait pas été le seul à recevoir un bon accueil. Voir Mémoires de Marmont (I, 263) que Bonaparte avait envoyé à Rome pour veiller à l'exécution du traité.

[334]: On a conservé les noms de quelques-uns de ces libéraux: Sogetti, docteur Lucci, docteur Giavasetti, Bambocci, Pietro Succi, Zamboni, Borghe, Tomessani, Forne, Alessio Succi, etc. Cf. Mémoires de Joseph (I) et Correspondance, t. II, p. 448, 2 juillet 1796.

[335]: Correspondance, t. III, p. 254. Cf. Lettre du 3 août 1797 (III, 218): «Le Pape pensera peut-être qu'il est digne de sa sagesse, et de la plus sainte des religions, de faire une bulle ou mandement qui ordonne aux prêtres de prêcher l'obéissance au gouvernement, et de faire tout ce qui sera en leur pouvoir pont consolider la constitution établie.»

[336]: Correspondance, p. 255.

[337]: Correspondance, t. III, p. 255. Lettre à Joseph: «Il est indispensable que, tout en cherchant à maintenir une bonne amitié entre la République française et la cour de Rome, vous réprimiez cependant cette fureur, qui semble animer plusieurs ministres de cette cour, d'opprimer les hommes qui ont accueilli nos artistes ou servi nos ambassadeurs.»

[338]: Mémoires de Joseph. Lettre écrite de Passariano, 29 sept. 1797. Cf. Correspondance, t. III, p. 351.

[339]: En réalité, Provera avait été trois fois pris: à Cosseria, à la Favorite et à Mantoue.

[340]: Cf. Lettre écrite dans le même sens au cardinal Mattei (Milan, 14 novembre 1797, t. III, p. 242): «La cour de Rome commence à se mal conduire. Je crains bien que les maux que vous avez en partie épargnés à votre patrie ne tombent sur elle. Souvenez-vous des conseils que vous avez donnés au Pape à votre départ de Ferrare. Faites entendre à Sa Sainteté que, si elle continue à se laisser mener par le conseiller Busca et d'autres intrigants, cela finira mal pour nous».