La Norvège, la Suède, l’Amérique. Les Paulsen, les Henrysen, les Harrisson, tous les Mediocrisen enfin. Une vraie invasion, impressionniste, synthétiste, libéraliste, symboliste. Liberté, égalité, fraternité. Chacun sa cimaise. On crut à une renaissance.
Les Puvis de Chavannes, les Carrière, les Cazin, quelques autres mêlés avec les Carolus, les Besnard, les Frappa! Tous également, sociétaires, s’écriant: «Place aux jeunes, mais pour ceux-là plus de médaille.»
C’était très malin, et les recettes devinrent extraordinaires...
M. Rouart, si je l’ai compris, a été préoccupé d’une chose qui perce malgré lui dans sa conférence. C’est la défense de la bourgeoisie. Pourquoi faire?
Drumont défend-il le catholicisme en attaquant les Juifs?
Voyez-vous, je crois que nous sommes tous des ouvriers. Les uns s’encrapulent, les autres s’anoblissent.
Nous avons tous devant nous l’enclume et le marteau: c’est à nous de forger.
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Enquête sur l’influence allemande.
Nombreuses réponses que je lis avec intérêt, et tout à coup je me mets à rire. Brunetière!