«Mon Dieu, disait-elle, il est très honnête: mais... ce qu’il est bête!!

Ceci n’est pas un livre.

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Dans le sentier muletier, bleus tous deux, rayés argentés deux braves ondulent devant eux, car la ligne courbe certainement est la plus courte: le vin de l’administration dérigide les jarrets, empâte la langue. Que ce serait la même chose que dans la chanson si ce n’était aux Marquises, quand apercevant une petite frimousse dorée que vous ne sauriez appeler Grille d’Égoût ou la Goulue, le brigadier, s’écria: «Pour moi!» et que subséquemment le gendarme répondit: «Brigadier vous n’avez pas raison.»

Et la petite frimousse de répondre aussi sans se fâcher.

Le premier payera deux piastres: le second n’en payera qu’une.

Cette fois le gendarme pensant que la petite était aussi bécarre qu’à Paris répondit: «Brigadier, vous avez raison. Mais non... mais non, à vous monsieur le gendarme de tirer le premier, tout comme les Anglais.»

Mais un gendarme ne saurait passer devant son brigadier. On a beau être aux Marquises, ces dames sont dans le train; d’ailleurs les missionnaires leur disent. Le péché doit avoir son excuse. La monnaie c’est l’excuse...

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Lisant le Journal des Voyages, un homme pense quitter Paris, une civilisation qui l’obsède; il prend le train et le bateau à Marseille, navire somptueux.