(La suite comme au chapitre II, dans des circonstances analogues. Les fatigues nerveuses ont des effets bien connus.)

... Et Mme de Mariolles, qui proteste encore, s'écrie:

—Il est plus d'une heure, et nous n'avons même pas déjeuné.

—Si on peut dire, fait Mariolles dans sa moustache.

—Et nous partons ce soir à dix heures.

Monsieur paraît inquiet.

—Nous partons?

—N'est-ce pas vous-même et M. de San Buscar qui avez décidé de partir pour Paris par le prochain train de luxe? C'est ce soir.

—Au fait, pourquoi pas? Et ce voyage à quatre ne vous déplaît pas trop?

—Mais au contraire. Les San Buscar sont charmants. Entre eux deux, on doit avoir l'impression de voyager dans le Texas.