[13 ] V. Helmholtz, conférence sur l'optique et la peinture, annexée aux Principes scientifiques des Beaux-Arts, Bibliothèque scientifique internationale, F. Alcan, 5e éd., 1902.
[14 ] Voir à ce sujet les amusantes boutades de Tolstoï (Qu'est-ce que l'art, trad. Halpérine-Kaminsky, Ollendorf 1898, p. 210 et suivantes).
[15 ] Pensées, titre XX, p. 260. Cette remarque pourrait être étendue à toute représentation artistique. Non seulement la convention est permise dans l'art, mais elle y est obligatoire si l'on tient à produire un effet poétique. Il faut que l'on garde cette impression, que le tableau n'est qu'un tableau, que la statue n'est qu'une statue, et que tout cela est imaginaire.
[16 ] V. Paul Roy, Enseignement rationnel de la musique, A.-H. Simon. Paris 1875, pp. 121 et 122.
[17 ] Berlioz, Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes, p. 138.
[18 ] F.-A. Gevaert, Nouveau traité d'instrumentation, Lemerre 1885, p. 93.
[19 ] Ibid., p. 210.
[20 ] Wagner a observé sur lui-même ce procédé de composition. Au sujet du prélude instrumental qui accompagne l'apparition d'Elsa sur le balcon, au deuxième acte de Lohengrin, il écrit à son ami Uhlig: «Je me suis rendu compte en revoyant ce passage de la façon dont les thèmes se forment en moi: ils se rattachent toujours à une apparition plastique et se conforment au caractère de celle-ci.» Cité par Maurice Kufferath. Le Théâtre de R. Wagner. Lohengrin, Paris, Fischbacher, 1891, p. 134.
[21 ] Vie et opinions de M. Frédéric-Thomas Graindorge, ch. XXIV.
[22 ] André Chevrillon, Dans l'Inde. Hachette, 1891, p. 250.