[255]: M. Louis Blanc a écrit, à ce propos: «L'évocation de ce nom fameux et terrible fit scandale.»
[256]: Voir passim La Fayette, Mémoires, t. VI, notamment la lettre du 23 novembre 1833.
[257]: Lettre de J. Stuart Mill, racontant une entrevue qu'il avait eue avec Carrel, en 1833. (Dissertations and Discussions, t. I, p. 261.)
[258]: Lettre à M. Anselme Petétin, du 5 septembre 1833. Cette lettre tomba, peu après, dans une perquisition, aux mains de la justice. M. Petétin rédigeait alors, à Lyon, le Précurseur, journal républicain de la nuance du National. Il fut plus tard conseiller d'État, sous Napoléon III.
[259]: Correspondance de Béranger, lettres du 23 avril, du 10 août et du 14 novembre 1833.
[260]: Un banquier, auquel M. Guizot reprochait alors ses compromissions avec le parti révolutionnaire, lui répondait: «Que voulez-vous? vous autres, vous ne me ferez jamais de mal; mais ces gens-là seront quelque jour les maîtres, et ils ont des amis qui pourraient bien avoir la fantaisie de me prendre mon bien et de me couper la tête: je ne veux pas me brouiller avec eux.» (Mémoires de M. Guizot, t. III, p. 208.)
[261]: «Je sentais parfaitement, a dit Carrel, la faiblesse de cet écrit, qui témoigne plutôt des hésitations consciencieuses de son auteur, sur les points les plus importants de notre passé et de notre avenir révolutionnaires, que de cette fixité de vues et de projets qu'on est, en général, porté à nous demander.»
[262]: Ce document n'a été connu que plus tard, à la suite d'une saisie des papiers de Carrel.
[263]: Voir l'article du 10 janvier 1834, dans le National.
[264]: Notice de M. Lanfrey.