[489]: 16 janvier.
[490]: «Quelque révolution qui se fasse, dit-il, quelque gouvernement qui s'établisse, de quelque antipathie qu'on soit animé, on abdique sa nationalité, si l'on ne conserve pas le même sentiment sur nos affaires avec l'étranger, la même jalousie des intérêts de la France, de sa dignité.» Et, par un mouvement singulièrement hardi, mais qui produit un immense effet, il s'écrie: «En tout temps et sous tous les régimes, je crois que je n'aurais pas eu un autre sentiment, et, pour me montrer à vous tel que Dieu m'a fait, si je disais ici toute ma pensée, je rappellerais une époque d'horreur, de crimes, une assemblée vouée, pour ses actes intérieurs, à l'exécration des gens de bien, dont le souvenir soulève encore tout cœur d'homme: eh bien! je la remercie d'avoir sauvé l'intégrité du territoire.»
[491]: 17 janvier.
[492]: Nous avons cité plus haut, p. 319, le texte de ce paragraphe.
[493]: Mémoires de M. Guizot, t. IV, p. 296.
[494]: 19 janvier.
[495]: C'est ce qui faisait écrire, quelques jours après, au vicomte de Launay (madame de Girardin): «Écoutez ces belles harangues de la Chambre, qui disent toutes à la Couronne, avec plus ou moins d'éloquence: Cachez-vous donc, on vous voit.»
[496]: Lettre du 12 janvier 1839 à M. H. Reeve. (Léon Faucher, Biographie et Correspondance, t. I, p. 77.)
[497]: L'incident est rapporté par M. Dupin. (Mémoires, t. III, p. 376, 377.) M. Dupin ne nomme pas l'interrupteur: mais il dit que c'était l'homme dont, en d'autres circonstances, on eût le moins attendu un tel écart.
[498]: Documents inédits.