[529]: Documents inédits.
[530]: Documents inédits.
[531]: Ibid.
[532]: «Quand M. Guizot commença cette campagne, personne, excepté lui, ne pensait qu'il pût en sortir ministre. Quand il la finit, tout le monde reconnaissait qu'il était à peu près impossible de se passer de lui.» (Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.)
[533]: Ces détails et beaucoup de ceux qui suivent sont empruntés aux Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[534]: Cette jalousie de M. Thiers est affirmée par M. O. Barrot, dans ses Mémoires.
[535]: M. Odilon Barrot témoigne lui-même que «M. Thiers ne fit rien pour vaincre les scrupules de la gauche». (Mémoires de M. Odilon Barrot, t. I, p. 333.)
[536]: Voici le passage même auquel il est fait allusion: «Que vont devenir les doctrinaires? Ils n'ont plus d'attitude dans la Chambre; ils n'ont plus de place dans le pays. Il faut qu'ils s'effacent et qu'on les oublie pour un temps. Un exil temporaire est le parti le plus sage qu'ils aient à prendre et que l'on puisse leur conseiller. Les ambassades leur offrent un asile convenable que l'on s'empressera sans doute de leur ouvrir.» (Constitutionnel du 17 mars.)
[537]: «Quel enseignement! disait le Journal des Débats... Hélas! à quoi donc leur a servi d'attaquer la prérogative royale à la tribune et dans leurs brochures? À quoi leur a servi le rôle de tribuns, pris avec tant d'ardeur et de violence? Aux yeux de la gauche, les tribuns n'ont pas cessé d'être des courtisans; seulement c'étaient des courtisans mécontents... Nous croyons bien que, d'ici à quelques jours, nous serons forcés de défendre les doctrinaires; mais, dans ce moment, abandonnés de leurs alliés d'hier, incertains sur la réception que leur feront leurs amis d'il y a deux ans après les déplorables égarements de la coalition, il est bien de les laisser à leur isolement et à leurs réflexions.»
[538]: C'est le 15 mars qu'on fut en mesure de présenter ces noms au Roi.