[477]: Documents inédits.

[478]: Béranger écrivait, le 12 octobre 1840: «Quelques-uns veulent la guerre par patriotisme plus ou moins éclairé; beaucoup d'autres, parce qu'on suppose qu'elle tournerait au détriment du pouvoir actuel.»

[479]: Lutèce, p. 126.

[480]: Lettre du 13 octobre 1840.—Quelques semaines plus tard, commentant cette idée à la tribune de la Chambre, M. Guizot disait: «Je respecte, j'honore l'entraînement national, même quand il s'égare... Mais au sortir des grandes secousses politiques, il reste, dans la société, quelque chose qui n'est pas du tout l'entraînement national, qui n'a rien de commun avec lui, quelque chose que je n'honore pas, que je n'aime pas, que je crains profondément, l'esprit révolutionnaire. Ce qui a fait, non-seulement aujourd'hui, mais à tant d'époques diverses, ce qui a fait la difficulté de notre situation, c'est ce contact perpétuel de l'esprit révolutionnaire et de l'entraînement national; c'est l'esprit révolutionnaire essayant de s'emparer, de dominer, de tourner à son profit l'entraînement national, sincère et généreux.» (Discours du 25 novembre 1840.)

[481]: 6 octobre 1840.

[482]: Journal inédit du baron de Viel-Castel.

[483]: Journal écrit par l'une des princesses royales pour le prince de Joinville. (Revue rétrospective.)

[484]: «Pour savoir ce que le cabinet voulait faire, a écrit M. Duvergier de Hauranne, j'ai interrogé tout le monde, M. Thiers, M. de Rémusat, M. de Broglie, et j'avoue que je ne le sais pas exactement... Il reste prouvé pour moi, d'une part, qu'il y avait, au sein du cabinet et parmi ceux qui le conseillaient, des avis fort différents, et que l'on s'en fiait un peu aux événements pour choisir entre ces avis; de l'autre, que, pour ne point déranger une harmonie nécessaire, on évitait de s'expliquer à fond.» (Notes inédites.)

[485]: Documents inédits.

[486]: Cf. entre autres deux lettres du 20 août 1840, adressées au comte Apponyi. (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 440 et 441.)