[497]: Journal écrit par une des princesses royales pour le prince de Joinville. (Revue rétrospective.)
[498]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[499]: Lettre de Henri Heine, en date du 7 octobre 1840. (Lutèce, p. 128.)
[500]: Le texte entier de cette note est inséré dans les Pièces historiques des Mémoires de M. Guizot.
[501]: Correspondence relative to the affairs of the Levant.
[502]: Lettre de M. Thiers à M. de Barante, en date du 10 octobre 1840. (Documents inédits.)
[503]: Dans la seconde moitié de septembre, le Journal des Débats et la Presse avaient souvent réclamé la réunion du parlement, et c'étaient alors les journaux ministériels qui la repoussaient. On racontait que M. Thiers avait répondu au Roi, la première fois que celui-ci avait parlé de convoquer les Chambres: «Mais les Chambres, c'est la paix!»
[504]: Expressions de M. Guizot.
[505]: M. Charles Greville, dans son journal, à la date du 10 octobre, constate cette surprise des ministres anglais à la réception d'une note si «modérée» et si «terne». «J'allai trouver immédiatement Guizot, ajoute-t-il, et je lui dis que la réception de la note avait changé très-heureusement les choses, qu'elle avait causé une très-grande satisfaction, mais que les ministres n'étaient certainement pas préparés à une communication si modérée. Il rit, haussa les épaules et dit qu'il ne pensait pas qu'ils fussent plus étonnés que lui, qu'on avait été plus loin qu'il n'était besoin, que lui-même, si désireux qu'il fût de la paix, n'aurait jamais pu se décider à aller jusque-là. Il ne me cacha pas et même me dit en propres termes qu'il trouvait cela peu honorable, en désaccord criant avec le langage tenu antérieurement et avec tant de fastueux préparatifs. Je lui répondis que je ne comprenais pas, en effet, comment une telle note pouvait émaner des mêmes gens que toutes les menaces que nous avons naguère entendues, et j'ajoutai que M. Thiers, malgré tout son savoir-faire, aurait quelque difficulté à défendre à la fois, devant les Chambres, sa note et ses armements. Guizot ne paraissait pas du tout chagrin à l'idée que Thiers s'était mis dans une mauvaise passe, mais il était très-mécontent de la figure faite par la France.» (The Greville Memoirs, second part, t. Ier, p. 336, 337.)—Le 17 octobre, la princesse de Metternich notait sur son journal que l'on venait de recevoir de M. Thiers une dépêche «si conciliante que M. de Sainte-Aulaire lui-même en avait paru surpris». (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 419.)
[506]: Expressions de M. Charles Greville.