[507]: M. Greville disait alors du roi Léopold qu'il était «fou de frayeur».

[508]: The Greville Memoirs, t. II, p. 336 à 340.

[509]: Mémoires de M. Guizot.

[510]: Cette publication excita la plus vive indignation chez les gens d'ordre. M. de Viel-Castel écrivait sur son journal, à la date du 13 octobre: «C'est une des productions les plus atroces qui aient paru depuis Babeuf.» (Documents inédits.)—Nous lisons dans le journal écrit par l'une des princesses royales: «M. de Lamennais a lâché une brochure, véritable hurlement d'une bête enragée impatiente de se jeter sur tout l'ordre social.» (Revue rétrospective.)

[511]: Articles du 12 et du 15 octobre 1840.

[512]: M. Edgar Quinet écrivait, dans une de ses lettres, le 14 octobre 1840: «Le ministère ruse, faiblit, atermoie... Quelle affreuse et infâme comédie!»

[513]: Dès le 9 octobre, M. Thiers avait écrit à M. de Sainte-Aulaire: «Je ne serai point un obstacle à la paix et je me retirerai de grand cœur pour la rendre moins difficile.» (Documents inédits.)

[514]: Lettre du 19 octobre 1840. (Documents inédits.)

[515]: Mémoires de M. Guizot.

[516]: Cité par M. Duvergier de Hauranne dans un écrit publié, en 1841, sur la Politique extérieure de la France.