[202]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 598, 620, 658, 682 à 702. Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 118 à 122.
[203]: Lettres du duc de Glücksberg, chargé d'affaires de France, à M. Désages, en date du 18 mars et du 5 avril 1843. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 131.)
[204]: Dépêche de M. Guizot à M. de Sainte-Aulaire. (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 134 à 138.)
[205]: Lettre du 15 février 1843. (Documents inédits.)
[206]: Dès septembre 1842, l'un des hommes politiques du parti radical, M. Olozaga, de passage à Paris, disait à M. Guizot: «L'influence anglaise est fort diminuée; elle pèse à tout le monde.» (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 124.)—Peu d'années après, le duc de Broglie, rappelant, à la tribune de la Chambre des pairs, la chute d'Espartero, s'exprimait ainsi: «C'est la nation espagnole elle-même qui s'est chargée de renverser le parti antifrançais, le parti soi-disant national; c'est la rupture de ce parti, de son chef avec la France, qui a préparé et précipité sa ruine.» (Discours du 19 janvier 1847.)
[207]: The Greville Memoirs, second part, t. II, p. 50.—Bulwer, Life of Palmerston, t. III, p. 179.—Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 684.
[208]: Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 141.
[209]: Cette idée d'un accord avec la France sur les affaires espagnoles s'était, du reste, déjà manifestée dans l'entourage de lord Aberdeen. En mars 1842, lord Wellington avait dit à un envoyé de M. Guizot: «Ils ont détruit, dans ce pays-là, tous les vieux moyens de gouvernement, et ils ne les ont remplacés par aucun autre; il faudrait que les deux grandes puissances, l'Angleterre et la France, se concertassent pour la pacification de l'Espagne.» (Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 117.)
[210]: Ibid., p. 143.
[211]: Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 144.