[101]: Ainsi apparut-il à M. Maxime du Camp. (Souvenirs de l'année 1848, p. 42.)
[102]: Lettre citée par le feu comte d'Haussonville dans un article sur M. Lanfrey. (Revue des Deux Mondes, 1er septembre 1880, p. 26.)
[103]: M. Odilon Barrot dit, dans ses Mémoires (t. I, p. 463): «Le toast au Roi ne fut ni exclu ni imposé.»
[104]: Léon Faucher, Biographie et correspondance, t. I, p. 208.
[105]: On se rappelle qu'au banquet du Château-d'Eau, sur 154 députés invités, 86 seulement avaient accepté.
[106]: M. Guizot en avait parlé à M. le duc d'Aumale, au moment de sa nomination au gouvernement de l'Algérie, et lui avait demandé s'il y aurait quelque objection.
[107]: C'est ce que dit expressément M. Duvergier de Hauranne, dans l'article qu'il a publié sur M. de Rémusat. (Revue des Deux Mondes du 15 novembre 1875, p. 347.)
[108]: M. Thiers disait à M. Nisard, le 24 février 1848: «J'ai laissé la conduite des banquets à Barrot. C'est l'homme de ces choses-là, parce qu'il est...» M. Nisard, tout en taisant le mot dont s'était servi M. Thiers, dit que le terme qui s'en rapprochait le plus était celui de «simple d'esprit». (Ægri somnia, ouvrage posthume de M. Nisard.)
[109]: Sur la fondation de la Réforme, voir plus haut, t. VI, p. 3 et 4.
[110]: Voir plus haut, t. VI, ch. v et VI.