Elle sait à jamais les choses d’une fois…
O présence pensive, eau calme qui recueilles
Tout un sombre trésor de fables et de feuilles,
L’oiseau mort, le fruit mûr, lentement descendus,
Et les rares lueurs des clairs anneaux perdus,
Tu consommes en toi leur perte solennelle ;
Mais, sur la pureté de ta face éternelle,
L’amour passe et périt…
Quand le feuillage épars
Tremble, commence à fuir, pleure de toutes parts,