J’ai grandi sur ses opulentes collines,

A l’ombre douce et profonde de ses jardins

Et mes yeux restent pleins de sa beauté.

Aussi mon cœur a tressailli d’aise,

En respirant les belles roses de tes vers.

Sur la terre humide qui te sourit,

Roses et jasmins vivent longtemps.

Ici l’eau du ciel arrose à peine la dune

Que le soleil inapaisable l’a bu,

Et les fleurettes sahariennes n’ont qu’un jour,