Et cent brimborions dont l’aspe(ct) kimportune[910].
Le g ne se lie plus dans l’usage courant que dans l’expression composée san(g) ket eau. Dans la lecture, on y ajoute san(g) khumain, san(g) kartériel, en vers seulement san(g) kimpur.
On peut aussi lier en vers ou dans le style oratoire le g de ran(g): ran(g) kélevé, mais non pas cependant ran(g) kauquel! De même celui de lon(g):
Quittez le lon(g) kespoir et les vaines pensées[911].
Mais en prose on prononce sans liaison même une expression composée comme de lon(g) en large.
On voit qu’en liaison, comme nous l’avons dit, la gutturale douce devient forte[912].
On fait aussi entendre le g de jou(g) et celui de le(gs) devant une voyelle, cette fois sans le changer en c, mais ceci est plutôt un fait de prononciation qu’un phénomène de liaison.
A l’intérieur d’oran(g)-outan(g), malgré la règle générale, il n’y a pas de liaison.
D’autre part, avec cler(c) et por(c), et les mots en er(g) et our(g), la liaison est inutile, puisqu’il n’y a pas d’hiatus à éviter[913].