[684] Et aussi dans Co(m)mines, Co(m)mentry, Co(m)mercy, Co(m)minges.
[685] Voir au chapitre des nasales, page 138, note 1.
[686] Aden, Andersen, Backhuysen, Baden, Barmen, Baylen, Beethoven, Bergen, Brocken, Carmen, Chephren, Cobden, van Diemen, Dryden, Gretchen, Hohenstauffen, Ibsen, Mommsen, Niebelungen, Niemen, Posen, Reischoffen, Thorwaldsen, Tlemcen, Yémen, etc., avec Anne de Boleyn. On peut y joindre au besoin Haydn, qu’on prononce quelquefois Hayden: il paraît qu’Haydn a signé une fois Hayden; mais cette prononciation est aujourd’hui surannée. Les moins connus de ces noms propres en -en doivent se prononcer de préférence à l’allemande, c’est-à-dire en faisant à peine entendre l’e: Meining(e)n et même, Niebelung(e)n. Dans Wi(e)sbade(n), l’n ne se prononce pas.
[687] Ahriman, Flaxman, et surtout les noms en -mann, bien entendu.
[688] Voir au chapitre des nasales, page 146, note 1.
[689] Voir au chapitre des nasales, page 148. A l’époque où la consonne finale se prononçait dans tous les noms de nombre, y compris deux et trois, elle se prononçait aussi dans un, sous la forme eune, d’abord; aujourd’hui encore, on marque la mesure par une, deux, ce qui est certainement un reliquat de l’ancienne prononciation de un.
[690] L’n n’est final après consonne que dans quelques noms propres. Or il est muet dans la prononciation locale de Tar(n) et Béar(n). Mais cette prononciation ne s’est pas imposée au reste de la France, et les personnes instruites, originaires de la région où coule le Tarn, prononcent couramment Tarne, et surtout Tar-net-Garonne. De même Elorn, et, a fortiori, les noms étrangers, Horn, Paderborn, Severn ou Lincoln. Cependant les maisons nobles de Béar(n) et d’Isar(n) continuent à omettre l’n.
[691] Voir encore au chapitre des nasales, pages 138 et 139.
[692] Et encore pas toujours: voir page 132. Mais il est distinct dans beaucoup de noms étrangers, comme Stanley, Bentivoglio, Appenzell: voir au chapitre des nasales, pages 135, 145, 146, 149.
[693] De même Logroño ou Angra-Pequeña. En portugais, le même son est représenté par nh, et señor s’écrit senhor; il faut donc mouiller Minho ou Tristan da Cunha.