[780] L’Académie avait accepté un temps que asthme se prononçât azme; mais elle y a renoncé. Le son du z apparaît aussi dans Israël, rarement dans Islam.
[781] Malgré l’opinion du Dictionnaire général. Peut-être est-ce en partie par analogie avec Guernesey et Anglesey. Il est doux aussi dans Arsace et Arsacides, dans Kiersy, écrit aujourd’hui Quierzy, dans Farsistan, mais non dans Arsène, Persépolis ou Arsinoé, pas plus que dans Marseille ou Versailles.
[782] Ainsi que dans Alsace et alsacien; également dans Belsunce et Elsevier, qui s’écrit couramment Elzévir, sans parler de Mal(e)sherbes, où il y a un simple fait de liaison (voir page 312, note 1).
[783] Le Dictionnaire général et Michaëlis et Passy sont d’un avis contraire.
[784] Même observation.
[785] Comme dans substance, substitut, etc.: le Dictionnaire général n’indique pas ces accommodations.
[786] Il ne faut donc pas prononcer gymnâce.
[787] C’est un phénomène analogue que l’on constate dans Buenos-Ayres, où l’s dur est changé en s doux par le voisinage de la voyelle suivante, comme si c’était un mot unique; de même parfois dans les quatre fils Aymon ou nec plus ultra, tellement la tendance est forte, voire même dans sub judice lis est, d’où le calembour sub judice Lisette.
[788] Que l’Académie écrivait par deux s jusqu’en 1878, pour empêcher le son doux.
[789] On a doublé l’s, par une prudence excessive, dans dissyllabe et trissyllabe.