Le tem(ps) zest beau pour la saison.
[931] Le peuple, qui n’aime guère les liaisons avec s, dira plutôt t’e(s)-t-une bête, par analogie avec la troisième personne, et, mieux encore, t’e(s) une bête.
[932] Le peuple dit volontiers donne-moi-zen: c’est la liaison de donnes, qui passe par-dessus le mot suivant, phénomène très fréquent, quand on ne s’observe pas.
[933] Et lez ou les, dans les noms de lieux.
[934] Molière, Misanthrope, acte III, scène 7. On ne peut cependant pas lier mais oui; voir page 358, note 3. La liaison de mais n’est d’ailleurs pas indispensable dans la conversation: et la preuve, c’est qu’on en vient parfois à dire, en parlant très vite, m(ais) enfin.
[935] Pour six et dix, voir plus haut, page 345.
[936] Quand ce mot était de création nouvelle, sans soudure entre les éléments, on le prononçait sans liaison.
[937] Toutefois on peut écrire matches, ce qui permet de lier.
[938] On dirait de même, sans liaison, un chauffe-pied(s) élégant, car l’s marque le pluriel de pied, mais non du composé, et d’autre part le d ne se lie pas; tandis qu’au pluriel, on pourra dire des chauffe-pied(s) zélégants, comme si l’s n’était pas le même.
[939] Je dis nécessairement, malgré Michaëlis et Passy.