[940] On voit qu’il faut se garder d’exagérer le rôle de la conjonction et, comme on le fait quelquefois.

[941] Par opposition à Champs-Elysées ou États-Unis.

[942] Le mot composé fait si bien un tout, qu’il y a tendance parfois à remplacer l’s intérieur par un s final incorrect: des che(fs)-d’œuvre zadmirables, les chemins de fer zalgériens. Ceci est à éviter; mais que n’écrit-on tout bonnement chédeuvre, avec un s au pluriel, puisque le sens de chef disparaît complètement dans le mot composé?

[943] On fait même souvent la liaison du t et non celle de l’s dans deux accen(ts) taigus, qu’on traite comme des gue(ts) tapens; mais je me demande vraiment si ceci peut passer, car ici les deux mots restent tout de même parfaitement distincts, et connus comme tels.

[944] Je ne parle pas des formes en âmes et âtes, et autres pareilles, qui ne s’emploient évidemment qu’avec liaison puisqu’elles appartiennent exclusivement à la langue écrite ou au style oratoire.

[945] Et, par suite, malgré Michaëlis et Passy, enfonceur de porte(s) zouvertes.

[946] Corneille, Polyeucte, acte I, scène 3. S’il y avait Persans, la liaison se ferait même en prose.

[947] Id., ibid., acte IV, scène 6.

[948] Racine, Britannicus, acte IV, scène 2.

[949] Voltaire, les Scythes, acte II, scène 1.