[7] Les panneaux de combat sont des panneaux pleins, garnis de deux écoutillons pour faire passer, l'un la manche des gargoussiers vides, et le second les gargoussiers pleins.

[8] Les reposoirs sont des supports en cuivre adaptés au-dessous de l'écoutillon dont nous venons de parler, sur lesquels on dépose le gargoussier plein, pour que le pourvoyeur puisse l'y prendre.

[9] On peut indiquer comme moyen de déterminer cette distance, celui qui consiste à mesurer, avec un instrument à réflexion, l'angle opposé à la hauteur de la mâture du bâtiment ennemi; c'est d'après cette mesure, à divers éloignemens, qu'on a dressé la table qui est annexée aux échelles et planches du pointage.

[10] Dans son traité de l'artillerie navale, Douglas propose, pour le tir horizontal, dont il reconnaît tous les avantages, un pendule qui s'adapterait au canon, sur lequel serait d'ailleurs une raie latérale en peinture blanche, parallèle à l'axe de la pièce.

[11] Hulot, instruction sur l'artillerie.

[12] Observations. Canon-obusier de 80.—La nouvelle masse de mire ne permet de pointer qu'à 1100 m. avec la charge 3k.92.


[Note de transcription]

Ce volume fait référence à des figures (fig. 1 en p. 117, fig. 2 en p. 118, fig. 3 en p. 119, fig. 4 en p. 121 et figure V en p. 234). Malgré des recherches sérieuses et étendues, aucune édition trouvée ne comprend ces illustrations, ce qui fait supposer que l'imprimeur a oublié de les inclure.

Les errata mentionnés dans le livre à la dernière page ont été appliqués.