— Alors ? où en sommes-nous ? demanda-t-il, angoissé.
Ernest secoua la tête.
— Aucune affaire ? reprit Lorillard.
— Aucune pour toi, une mauvaise pour moi.
— Tu sais, je ne tiens pas absolument aux conserves. J’accepterais toute autre commande…
— Valentine refuse de s’occuper de toi.
— Valentine ? Je lui déplais à ce point ?
— Non, tu ne lui déplais pas, au contraire, et c’est là le malheur. Depuis que tu es venu, elle ne parle, elle ne rêve que de toi. Enfin, elle est amoureuse autant qu’elle peut l’être, Valentine.
— De moi ?
Ernest inclina tristement la tête.