Fortuné trépignait.
— Quel malheur ! répétait-il. Laisser échapper une occasion pareille !
— Oui, reprenait Ernest, une occasion comme tu n’en rencontreras plus jamais.
Il posa la main sur l’épaule de Fortuné, et le regarda silencieusement pendant une minute.
— A quoi penses-tu ? questionna l’autre.
— A ceci, reprit Gentillot. C’est qu’il faudrait que tu sois bien bête pour ne pas la saisir, cette occasion-là ; oui, prodigieusement bête !
— Mais comment veux-tu que je fasse ? s’écria Lorillard.
Alors le diabolique Gentillot, fixant ses yeux de musaraigne sur la face contractée de Lorillard, prononça :
— Il y a le divorce, imbécile !
Fortuné recula, balbutiant :